Startup Weekend Polytechnique les 7, 8 et 9 Mars

Un article un peu différent cette fois ci pour vous parler du Startup Weekend qui aura lieu à l’école Polytechnique à Palaiseau les 7, 8 et 9 Mars 2014.

J’avais déjà été à un weekend de développement du nom de Be My App. Ça avait été une expérience extrêmement enrichissante et je m’étais promis de refaire un événement du genre. Cette fois ci la donne est un peu différente puisque le sujet du weekend est la construction d’une Startup en 54H. De plus, la présence d’investisseurs potentiels est un gros plus puisqu’on obtient immédiatement un contact avec des personnes qui peuvent amener un projet à la vie.

Moi qui ai des ambitions de fondement d’entreprise, c’est vrai qu’un weekend comme celui là est une occasion de rencontrer les personnes qui possèdent les connaissances dans le domaine ou les partenaires grâce à qui mes projets peuvent se réaliser. J’ai d’autres priorités actuellement donc je ne présenterai rien cette fois ci mais je vais y monter en temps que développeur pour voir comment la formule fonctionne.

Ce Startup Weekend, organisé par 9 élèves de l’école Poytechnique, représente avant tout un exercice d’entrepreneuriat : construire en groupe une start-up viable, de la conception du produit au business-plan, dans une ambiance de travail intensive mais conviviale.

Le programme est le suivant :

  • Vendredi soir : accueil et premières rencontres, puis pitch des idées en 1 minute devant le reste des participants, vote pour les meilleures idées et répartition des participants en équipes de 5 à 8 personnes
  • Travail en continu des groupes jusqu’au dimanche soir (hébergement d’appoint et repas prévus sur place)
  • Présentation publique des réalisations devant un jury d’investisseurs et d’entrepreneurs de renom puis désignation du meilleur projet
  • Cocktail de clôture ouvert à tous

Des spécialistes dont des entrepreneurs ayant déjà fondé leurs startups viendront encadré les groupes de travail afin de les guider dans leurs décisions. Ce genre de conseils basés sur l’expérience est un réel avantage dans cette démarche car elle permet directement d’éviter des erreurs de débutant.

Pour ce qui est informations et inscriptions ça se passe de ce côté. Vous pouvez aussi suivre les informations du Cabinet Startup, organisateur de l’événement, en suivant leur compte Twitter  ou sur leur page facebook.

En tout cas j’y serais présent et si des gens sont intéressés qu’ils n’hésitent pas à se manifester et à s’inscrire sur les liens donnés juste au dessus. Pour les Clermontois, je ferais le trajet le Vendredi vers 18H donc n’hésitez pas à parler covoiturage.

Importer plus de 2Mb dans WordPress

Comme je l’ai expliqué précédemment, WordPress offre la possibilité d’importer le contenu d’un ancien blog WordPress depuis son interface Tools -> Import (ou Outils -> Importer). Une fois que l’on a réussi à ajouter le plugin d’import WordPress sans connexion FTP, on peut se retrouver devant un autre problème.

En effet, si toutes les configurations ont été laissées par défaut, il n’est pas possible d’importer un fichier de plus de 2Mb. Quand un blog commence à avoir un peu de bouteille, cette limite est très vite atteinte et, de facto, l’import échoue. Il va donc falloir augmenter cette taille.

Il existe plusieurs manière de faire mais je ne vais traiter que celle qui ne modifie les possibilité d’import qu’au blog WordPress concerné et pas à tous les sites hébergés sur le même serveur.

Configuration pour un élément unique implique : le .htaccess. Il va en effet être nécessaire de rajouter à celui ci, présent à la racine de votre blog (s’il n’existe pas, il vous suffit de le créer sans oublier le « . » au tout début), les lignes suivantes :

php_value post_max_size 16M
php_value upload_max_filesize 16M

Il peut être nécessaire de redémarrer votre serveur Apache (ou HTTP de manière globale si vous n’utilisez pas Apache) pour que ces configurations soient prises en compte. Vous aurez alors la possibilité d’uploader un fichier pesant jusqu’à 16Mb. Si ceci n’est toujours pas suffisant, il n’y a qu’à remplacer dans ces deux lignes la valeur « 16M » par la valeur de votre choix.

Ajouter le plugin d’import de WordPress sans connexion FTP

WordPress propose de base, dans sa rubrique Tools -> Import (ou Outils -> Importer), de télécharger différents plugins qui ont pour fonction d’importer le contenu d’un blog précédent. On peut ainsi choisir entre de nombreuses plateforme de blogging dont WordPress. Cette option est très pratique lorsqu’on veut récupérer uniquement les articles et les pages d’un blog précédent et qu’on souhaite les intégrer dans une installation propre pour repartir à 0 sans être parasité par des données de plugins.

Ceci aurait pu être très pratique mais pour pouvoir installer ces plugins, il est nécessaire de renseigner les paramètres de connexion à son serveur via FTP. Voilà quelques temps déjà que je n’utilise plus le protocole FTP seul, que je trouve vieillissant, et j’ai donc dû trouver une autre solution.

En réalité cette étape ne sert qu’à télécharger le plugin d’import qui est disponible sur la plateforme de plugins officielle de WordPress dans le dossier wp-content/plugins de son blog et à l’activer. On peut donc faire cette étape manuellement de deux manières.

La première est de se rendre sur la page du plugin et de le télécharger. Pour le plugin d’import de sites WordPress, il faut donc se rendre à cette adresse :
http://wordpress.org/plugins/wordpress-importer/
Il faut ensuite le dézipper dans le dossier wp-content/plugins de son blog, puis l’activer dans le menu Plugins (ou Extensions) de son panneau d’administration.

La deuxième est peut-être encore plus rapide puisqu’elle consiste à se rendre dans son menu Plugins (ou Extensions) de son panneau d’administration, d’ajouter un nouveau plugin et de rechercher celui correspondant à l’import que l’on souhaite faire. Pour WordPress, le plugin se nomme WordPress Importer

Vous pouvez ensuite retourner dans Tools -> Import (ou Outils -> Importer), cliquer sur le type de blog que vous venez d’installer et utiliser le plugin pour importer vos anciennes données dans votre nouveau blog.

Ajouter son flux RSS sur Flipboard

Flipboard est un agrégateur de flux RSS que je ne trouve pas mal fait du tout. Je suis un certain nombre de sites uniquement par ce biais et je me suis demandé s’il m’était possible d’ajouter mon propre site dedans.

J’ai d’abord essayé de taper simplement l’adresse de mon blog :
http://www.laurentsanselme.com/
dedans. Il repérait bien le site mais n’affichait aucun flux. La raison est toute simple, il faut taper l’adresse du flux directement.

Si vous souhaitez suivre le flux RSS de mon blog par Flipboard, il vous suffit donc de procéder ainsi : Commencez par cliquer sur le petit bandeau rouge en haut à droite de votre écran Flipboard et dans la barre de recherche qui apparaît tapez :
http://www.laurentsanselme.com/feed
Sélectionnez ensuite le lien présentant ma favicon puis ajoutez le flux qui s’ouvre à votre Flipboard en cliquant sur le bouton de bookmark en haut à droite.

Voilà, vous pouvez désormais me suivre sur votre Flipboard.

PS : Si vous souhaitez me suivre par un autre agrégateur de flux, l’adresse de mon flux est celui qui apparaît sur la page principale à savoir :
http://www.laurentsanselme.com/feed

Après 2013, 2014

Laissez moi tout d’abord vous souhaiter mes meilleurs vœux et une bonne année 2014. Vous êtes de plus en plus à atterrir sur mon blog et c’est plaisant de voir que des résolutions de problèmes antérieurs que j’ai pu avoir aident d’autres personnes (et de plus en plus de personnes).

Mon premier article ici date du 05/04/2012 (Lancement) et depuis ce ne sont pas moins de 21 369 visiteurs uniques qui se sont succédé sur l’un ou l’autre de mes 158 articles. Les records d’affluences sont d’ailleurs battus de mois en mois avec, en Décembre, une moyenne de 246 pages vues par jour. 3 articles font la grosse majorité des vues à savoir dans l’ordre :

  1. Lire la TV Free sur VLC 2.1.0 et 2.1.1
  2. Activer la synchronisation de son compte Google sur Android 4.1.2
  3. Migrer de Windows Live Mail à Thunderbird

En vous souhaitant une année 2014 pleine de nouveautés geeks ou non et en espérant vous revoir nombreux !

Lire la TV Free sur VLC 2.1.2

VLC se met encore et toujours à jour sans que l’on ne voit réapparaître la liste des chaines TV Free dans la liste de lecture. Sachez que la procédure que j’avais décrite dans mon précédent article pour remettre cette liste de chaines TV Free sur VLC 2.1.0 et 2.1.1 fonctionne toujours pour la version 2.1.2 du lecteur vidéos et vous permettra de nouveau de profiter de vos chaines TV sur votre ordinateur.

Augmenter la taille maximale des fichiers à prévisualiser

Depuis l’arrivée de Linux Mint 16 Petra je suis de nouveau comme un poisson dans l’eau. Les versions MATE comme Cinnamon sont parfaitement abouties et je n’ai pas encore eu l’occasion de trouver un seul bug. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir cherché la petite bête en poussant les configurations dans leurs derniers retranchements.

J’ai cependant pu trouver un petit élément qui pourrait être amélioré. Il concerne la taille maximale des fichiers pour lesquels un aperçu (une miniature, un thumbnail, … ) va être généré. Dans les Préférences dans l’onglet Prévisualisation, le menu de sélection en face de « Uniquement pour les fichiers de taille inférieure à :  » ne monte que jusqu’à 4Gio.

Or je voulais quand même avoir des aperçus sur mes fichiers supérieurs à 4Gio. La solution consiste à passer par l’éditeur dconf. Si vous ne l’avez pas installé vous pouvez le faire en tapant :

apt-get install dconf-editor

Rendez vous ensuite dans org -> nemo -> preferences, changer l’option thumbnail-limit par la valeur de votre choix. Pour ne pas être embêté, j’ai directement mis la valeur maximale que supporte la variable à savoir 18446744073709551616.

Je pensais pouvoir modifier la valeur depuis la console à l’aide de la commande

gsettings set org.nemo.preferences thumbnail-limit 18446744073709551616

mais curieusement je n’ai pas réussi. Si quelqu’un a une réponse à ça, je suis preneur.

En tout cas, une fois ceci fait, le menu de préférences de prévisualisations de Nemo indique 10Mio mais les aperçus sont bien faits quelle que soit la taille du fichier.

Fin de la période de test d’Ubuntu 13.10

Voilà la fin de ma période de test. Les résultats sont assez médiocres et confirment mon pronostic précédent à savoir ce n’est pas cette version d’Ubuntu qui me réconciliera avec la distribution.

Tout d’abord ceci s’est plus apparenté à une période de test normale à rallonge puisque mes tentatives de tunning ont immédiatement échouées. J’ai tout d’abord installé le bureau MATE à l’aide à de la commande

sudo apt-get install mate-common

L’installation se déroulant correctement, je ferme la session pour choisir le nouveau bureau et, magie, il ne m’est même pas pas possible de le sélectionner. Admettons. J’ai donc tenté ma chance avec Cinnamon.

sudo apt-get install cinnamon

Cette fois ci, la fermeture de session me permet bien de voir apparaître Cinnamon et Cinnamon 2D dans la sélection de LightDM. Je me connecte donc et aux premiers abords pas de soucis. Le bureau se charge et je me prépare à l’utiliser en cliquant sur le bouton Menu. Ce clic fut le dernier. Le bureau freeze ensuite en laissant la souris se balader sur l’écran ce qui est encore plus frustrant puisque ceci laisse l’espoir que la situation se débloque. Il n’en est rien. Passage sur le terminal 1 et redémarrage de l’ordinateur. Nouvelle tentative de connexion et nouveau freeze. Je tente donc ma chance avec Cinnamon 2D sans plus de résultat.

Dernière étape du test, l’installation de Gnome 3. Même si ce n’est toujours pas à mes yeux un environnement de bureau utilisable (on constate quand même de grandes améliorations au fur et à mesure des versions et j’ai bon espoir qu’il devienne une alternative réelle) je voulais voir si j’allais avoir plus de chance. Un petit

sudo apt-get install gnome-shell

et une fermeture de session. Connexion et … ça marche. On a donc, sur toutes les alternatives proposées dans les dépôts, une version qui fonctionne dès son installation. On se retrouve donc sur un Gnome 3.8.4 avec le bureau d’activé ce qui est un bon point. Le gestionnaire de fichiers a bien l’apparence de Gnome et pas celle d’Unity ce qui ajoute à la cohésion de l’interface de bureau.

A quelques défauts près que j’attribue à Gnome plus qu’à Ubuntu, le système et complètement utilisable. Le VPN openVPN que j’avais configuré avec Network Manager est bien affiché et fonctionnel, Steam se lance sans soucis.

Revenons maintenant à ma période de test rallongée sur Unity. Steam met souvent plusieurs fois à se lancer à cause de segfault totalement aléatoires. Sans que je ne comprenne pourquoi, Steam n’a jamais présenté de tels problèmes sous Gnome. L’autre gros problème que j’ai pu constater est l’arrêt inopiné de certains programmes, dont Unity à part entière après une partie de Worms Reloaded sur Steam. Je me suis donc trouvé dans la situations de Steam, Google Chrome et une fenêtre de Nautilus, ouvertes et fonctionnelles, mais ni fond d’écran ni menu ni rien. J’ai été obligé de redémarrer par le terminal.

Voilà qui marque donc la fin d’Ubuntu 13.10 sur ma machine et l’installation (très courte) de Fedora 19 en attendant la sorite de Linux Mint 16 Petra qui devrait pointer le bout de son nez dans les jours à venir.

Retour sur Ubuntu 13.10 phase de tuning

Bon et bien le test fut court. La version 13.10 d’Ubuntu en l’état, donc sans changer de configurations de bases, a enfin commencé à me péter des erreurs de programmes qui s’arrêtent au démarrage. Hier au dernier boot pas de soucis, aucune installation depuis, et ce soir dès le démarrage TADAM !

Donc cette version d’Ubuntu ne me réconciliera toujours pas avec la distribution. Toujours beaucoup trop de points négatifs en dehors de ces erreurs au bout d’une dizaines de redémarrages.

Je vais bien évidemment commencer par les lens (loupes) qui n’apportent aucune information utile, qui sont bien trop nombreuses et qui sont bien trop lentes. Les sélections de catégories sont mal faites. Je ne vois aucun intérêt à pouvoir sélectionner plusieurs catégories alors que je vois un inconvénient à devoir re-cliquer sur une catégorie pour l’enlever du filtre. Sur ça, la dernière version de Gnome 3 que j’avais testé avait au moins l’avantage de changer le filtre en cliquant sur une autre catégorie.

Ensuite, le bandeau d’Unity, Bien que pas si mal pensé sur nos écran 16/9 puisque dans le sens vertical et par conséquent consommant moins de place, manque encore affreusement d’ergonomie. Lorsque l’on clique sur une icône, le programme correspondant s’ouvre. Jusqu’ici pas de problème. Mais lorsque le focus est sur la fenêtre qui vient de s’ouvrir et que l’on clique de nouveau sur l’icône, … rien ne se passe. On s’attend à ce qu’il réduise la fenêtre. Ce serait encore la moindre des choses. Une exception à la règle et pas des moindres, l’icône de fichier qui a l’horrible particularité de rouvrir une nouvelle fenêtre à chaque clic où la précédente fenêtre de fichiers n’a pas le focus. C’est seulement lorsque l’une d’entre elle a le focus qu’il daigne nous proposer de choisir entre celles qui sont ouvertes. (EDIT : J’ai fait une mise à jour ce soir et le problème a l’air d’avoir été corrigé … Dommage je la prend quand même en compte) (EDIT 2 : Non non en fait le problème est bien toujours présent. Je ne sais pas à partir de quand il se met en place mais le comportement est toujours présent)

Enfin, je ne peux toujours pas supporter d’avoir la barre de menus de tous mes programmes dans le bandeau d’en haut. Ceci aurait une utilité de gain de place si toutes les applications que j’utilise était en plein écran mais c’est assez rare chez moi. J’utilise souvent pleins de petits terminaux et je me retrouve à faire des allers-retours entre la fenêtre et le haut de l’écran très inutilement.

Aller malgré tout des points positifs puisqu’il faut bien en trouver :

Steam fonctionne parfaitement même si j’ai eu dû le télécharger à l’aide d’un wget pour ne pas avoir à me créer de compte Ubuntu One et parce que le fichier téléchargé depuis le navigateur était corrompu. Mettons ça sur Valve et pas sur Ubuntu. Le wget résolvait le problème car au lieu de se contenter de télécharger un fichier coupé, il relançait le téléchargement pour récupérer la fin de fichier. Petite astuce pratique à savoir en tout cas.
En tout cas les jeux m’ont l’air bien portés et vu qu’ils le sont spécifiquement pour Ubuntu, il faut avouer que celui ci fait son office.

L’autre point positif est le thème qui est extrêmement agréable, à base de couleurs chaude et des fonds d’écran qui comme d’habitude valent vraiment le coup.

Je passe maintenant à la phase tuning vu que Petra n’est encore qu’en RC et que Fedora 20 n’arrive que dans 21 jours. Par ceci j’entend mettre gnome-shell, cinnamon, mate, et gratter plus profondément les modifications d’Ubuntu.

Retour sur Ubuntu 13.10

Je viens de reformater mon PC de travail pour cette nouvelle et dernière année scolaire. Je tourne depuis quelques temps déjà avec un triple boot Kali, Windows 7, Linux Mint. Cependant, j’ai aussi l’habitude de redonner sa chance à Ubuntu à chaque nouvelle sortie. Je ne peux toujours pas supporter le bureau Unity ainsi qu’un certain nombre de nouveautés que Canonical intègre (Ubuntu One et les Lens dont celle d’Amazon) mais j’ai encore plus de mal à faire une croix définitive sur la distribution Linux qui m’a réellement lancé dans le monde du libre.

En attendant la sortie de Linux Mint 16 Petra qui devrait arrivé fin Novembre, j’ai donc décidé qu’après avoir réinstallé mon Kali Linux et mon Windows 7, je testerai Ubuntu 13.10 Saucy Salamander.

Lorsque j’avais donné sa chance à Ubuntu 13.04 Raring Ringtail, je n’avais pas eu besoin de beaucoup de temps avant d’en déduire que je ne garderai pas cette version puisque juste après l’installation, au premier démarrage, j’ai eu le droit à un jolie message m’indiquant qu’un problème avait été détecté et qu’il fallait envoyer le rapport de bug à Canonical. A ce moment précis Ubuntu m’était apparu comme le Vista du Linux.

Cette fois, tout s’est parfaitement déroulé et aucun problème n’est à souligner (un petit écran noir après quelques installations mais je lui laisse cette marge).

J’envisage donc pour l’instant de conserver Ubuntu jusqu’à la sortie de Petra. De plus, j’ai bien envie de voir ce que donne Steam pour Linux qui est expressément conçu pour Ubuntu même s’il est possible de le lancer sur d’autres distributions. Comme ça, si des problèmes apparaissent, ça ne pourra venir que de Steam.

Le premier point que je remarque en tout cas c’est que les icônes et les tons de couleurs chauds d’Ubuntu sont bien plus agréables à la vue que Mint qui est un peu froid à mon goût.

La période de test commençant, il y a fort à parier que les articles des prochaines semaines tournent autour d’Ubuntu.